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Sans oublier les ravages de l'alcoolisme, les études publiées
ces dernières années par les scientifiques sur le rôle
que pouvait jouer une consommation sage de vin rouge dans la prévention
de certaines maladies, ont été une aubaine pour le secteur
du vin obligé de manier la publicité avec prudence à
cause de la loi. Relayés par les médias et notamment la
télévision et la presse américaine, ces études
ont fait bondir les exportations françaises de vin.
Vin et coeur :
Les travaux de plusieurs équipes de recherche
indiquent que :
"la consommation d'alcool est associée avec un risque
réduit de maladie coronarienne"
"chez les hommes comme chez les femmes, la consommation d'un
ou deux verres de vin par jour diminue le risque de maladies
cardio-vasculaires"
"les buveurs réguliers de vin ont un taux de
décès nettement inférieur aux personnes
qui n'en boivent jamais".
Vin et ménopause :
Le vin aurait des effets positifs sur le cycle menstruel de
la femme.
Un travail effectué par une équipe
américaine tend à montrer :
"qu'une consommation modérée d'alcool pouvait
être associée avec une apparition plus tardive
de la ménopause".
Vin et maladie d'Alzheimer :
Le vin diminuerait la survenue d'une démence chez les
buveurs modérés par rapport aux
non-buveurs.
Une étude épidémiologique de l'Inserm
suggère :
" qu'une consommation modérée de vin chez les
personnes âgées pouvait être
associée à une diminution de la survenue d'une
démence et d'une maladie d'Alzheimer".
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